La Maison du Partage d'Youville
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Montréal, Québec
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Ce n'est pas une faim en soit !

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Historique

Une des premières banques alimentaires au Québec

La Maison du Partage d'Youville (LMPY) est fondée en 1984 par Sœur Thérèse Lahaie de la Congrégation des Sœurs Grises de Montréal et madame Jacqueline Vézina, intervenante au Carrefour d'éducation populaire de Pointe-St-Charles. À l'époque, le but de l'œuvre était d'offrir de la nourriture aux personnes seules et aux familles démunies du grand Montréal.

Dans les années 90, avec l'arrivée de nouvelles ressources en alimentation dans les autres quartiers de la ville, LMPY décide de restreindre ses interventions aux quartiers Pointe-Saint-Charles, Saint-Henri et Petite Bourgogne.

L'inspiration de Sainte-Marguerite d'Youville

LMPY s'inspire de la vision de Sainte-Marguerite d'Youville, fondatrice de la Communauté des Sœurs de la Charité de Montréal (Sœurs Grises). Une femme dynamique, qui au cours du 18e siècle, a accueilli sous sa protection toutes les personnes dans le besoin, et ce, sans distinction de langue, de couleur ou de nationalité. Encore aujourd'hui, cet esprit d'accueil, de partage et d'entraide fait partie intégrante des valeurs fondamentales de l'organisation.

Une nouvelle direction laïque

De 1984 à 1997, l'organisme est géré de manière autonome par des religieuses de la Congrégation des Sœurs grises. En 1997, la directrice générale, Sœur Réjeanne Reid part en congé pour un an et confie l'intérim à une laïque, Jocelyne Martineau. Sœur Reid étant appelée à d'autres fonctions à l'intérieur de sa congrégation se retire de la gestion. Une nouvelle directrice générale laïque est embauchée en août 1998. Par la suite, plusieurs religieuses continuent de siéger au conseil d'administration jusqu'en juin 2006, année où les Sœurs Grises se retirent pour se consacrer aux différentes tâches de leur communauté.

Le passage d'une gestion religieuse à une gestion laïque fournit l'occasion de revoir certaines pratiques de l'organisation. Un projet de restructuration conduit à la réalisation d'une démarche stratégique impliquant tout le personnel bénévole et salarié ainsi que les utilisateurs. Les résultats confirment les besoins de la communauté et la nécessité de poursuivre les activités de dépannage (alimentaire, vestimentaire et mobilier). De plus, un poste d'intervenant psychosocial est créé pour répondre aux besoins des utilisateurs.

LMPY favorise également la création d'un réseau d'entraide et de soutien, facilitant les échanges ainsi que l'émergence d'un lien d'appartenance. Cette approche permet de briser l'isolement des personnes, d'assurer leur réintégration dans un milieu de vie stimulant et réconfortant. Leur cheminement évolue de membre-utilisateur des services de dépannage à celui de participants aux activités éducatives, puis à celui de bénévole. L'objectif ultime; la réinsertion sociale et professionnelle. Plus qu'un centre de dépannage, LMPY est d'abord un lieu d'action socio-éducative axée sur le développement des personnes.

En avril 2007, Centraide annonce qu'il réduit de 22 000 $ l'aide financière annuelle accordée depuis presque 20 ans à LMPY. Le bailleur de fonds a changé ses orientations. Cette coupure, jointe au choix de plusieurs donateurs d'offrir un support financier aux populations en Indonésie lourdement éprouvées par un tremblement de terre, a comme conséquence de réduire considérablement le nombre de dons financiers.

Annonce d'une fermeture

En 2007, LMPY est confrontée à la fermeture faute d'argent. La tenue d'une conférence de presse le 21 décembre permet une visibilité hors du commun. Des donateurs de partout au Québec et même en Ontario réagissent. Des dons en argent de 500 $ à 5 000 $ arrivent. En janvier 2008, c'est un peu plus de 140 000 $ qui nous est offert, dont 33 000 $ en provenance des budgets discrétionnaires de différents ministres du gouvernement grâce à l'implication de notre députée et ministre des Aînés, madame Marguerite Bais. Cette aide inespérée nous permet de poursuivre nos activités.

Consolidation de notre organisation

Lors de la conférence de presse, plusieurs utilisateurs viennent témoigner de la nécessité d'un organisme comme LMPY dans leur milieu. Cet événement modifie complètement leur regard sur l'organisation. Ils comprennent qu'ils peuvent faire une différence et ils demandent majoritairement un changement d'orientation du volet intervention psychosociale. Leurs souhaits : déterminer et participer activement au choix et à la mise en place d'activités susceptibles de les impliquer davantage dans leur communauté.

L'organisme profite de cette volonté pour réaliser un diagnostic, revoir ses priorités et concevoir un plan d'action triennal. Si nous maintenons de nouveau les activités de dépannage, le poste d'intervenant sociocommunautaire en consultation individuelle est transformé pour orienter ses actions vers l'animation de groupe et intervient en soutien aux activités mises en place par les utilisateurs.

Un poste est créé en organisation d'activités et en recherche de financement. L'objectif est de développer des activités bénéfices pour garantir la poursuite de nos activités.

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